Une étude a révélé un alpha résiduel annuel de 0,1 % pour Berkshire Hathaway après ajustement des facteurs.
Ce résultat remet en question l'idée que la taille explique entièrement la surperformance de Berkshire.
Le débat n°5 a examiné si la taille de Berkshire limite ses futurs rendements excédentaires.
Le verdict de ce débat, à 78 % VRAI, soutient la thèse de la restriction par l'échelle.
Le float d'assurance de Berkshire fournit un capital à faible coût, renforçant sa capacité d'investissement.
Raisons
- La taille de Berkshire est devenue une contrainte majeure pour la surperformance incrémentielle.
- Le float d'assurance de Berkshire, croissant avec le volume de primes, protège les rendements.
- Des pools de float plus importants génèrent plus de capital investissable à moindre coût marginal.
- La capacité d'absorber des opportunités massives sans diluer les rendements est un avantage stratégique.
- L'étude ne nie pas un effet indépendant de la taille sur les rendements excédentaires à long terme.
The residual alpha of 0.1% for Berkshire Hathaway, even after factorial adjustment, is not an irrefutable proof of size restrictions as claimed.
With fresh eyes, should we really conclude that an entity of this scale maintaining a positive, even minimal, alpha is fundamentally constrained?
It resembles more a remarkable performance given its deployed capital than a sign of weakness; just because we have sunk so much attention into the size restriction thesis, it doesn't make it true.
If Berkshire found a massive asymmetric opportunity tomorrow, such as an undervalued company buyout worth several billion, this influence would be conditional and not decisive.