Il est absurde de suggérer que la baisse de 18% des investissements audiovisuels en Australie n'est qu'un simple "symptôme" renforçant un récit préexistant; c'est une crise économique manifeste qui a rendu l'intervention réglementaire non négociable.
Ignorer une chute aussi drastique des dépenses dans le cinéma et la télévision, tous diffuseurs confondus, revient à minimiser l'urgence pragmatique derrière l'annonce des quotas de streaming.
Prétendre que cette baisse n'est pas un catalyseur direct ignore la réalité que les gouvernements agissent souvent en réponse à des menaces tangibles et financières, pas seulement à des idéologies.
Sans cette hémorragie d'investissement, la justification d'une mesure aussi intrusive contre des acteurs comme Netflix et Prime Video aurait été considérablement affaiblie, voire inexistante, face à leur résistance.