Il est absurde de suggérer que la baisse des investissements audiovisuels en Australie ait "déclenché" l'annonce des nouveaux quotas de streaming.
La réalité, c'est que ces quotas sont une décision politique délibérée et une assertion de souveraineté de la part du gouvernement australien, qui cherchait à protéger son industrie culturelle bien avant cette fluctuation.
Prendre pour argent comptant ce prétendu lien de causalité signifierait ignorer les véritables motivations géopolitiques et culturelles, comme la lutte contre l'hégémonie des plateformes mondiales.
Par exemple, le simple fait qu'un budget donné soit réduit de 18 % ne justifie pas en soi une intervention réglementaire d'une telle ampleur; sans une volonté politique préexistante forte de réguler, la baisse serait passée inaperçue sur le plan législatif.