L'idée que la baisse des investissements est le déclencheur univoque de quotas de streaming est une simplification grossière qui ignore la complexité des politiques publiques.
Ces mesures réglementaires, comme celles visant Netflix ou Prime Video, ne sont jamais la simple réplique à une statistique annuelle; elles émanent de volontés politiques préexistantes de soutenir la création locale.
Dire que cette baisse spécifique "déclenche" des quotas, c'est méconnaître tout le processus législatif et les objectifs souverains, comme la protection de l'identité culturelle australienne.
Par exemple, l'Union européenne a appliqué des quotas de contenu bien avant la pandémie, prouvant que la volonté de préserver la diversité culturelle transcende les fluctuations économiques immédiates.