Il est imprudent de minimiser l'impact direct d'une chute de 18% des investissements audiovisuels; une telle baisse n'est pas une fluctuation économique mineure mais un catalyseur majeur dictant l'urgence réglementaire.
Ignorer la force motrice d'un tel effondrement revient à méconnaître la réalité des marchés et des politiques publiques.
Les gouvernements sont contraints d'agir face à des défaillances systémiques de cette ampleur, comme en témoigne la réponse rapide à la crise de 2008.
Prétendre que la France a agi "bien avant" une situation similaire est une comparaison fallacieuse, chaque marché ayant ses propres seuils de tolérance.
La baisse des dépenses n'est pas un alibi, mais une cause directe ayant forcé l'Australie à instaurer ces quotas.