Trois personnages dans cette affaire : la chute des investissements, les géants du streaming et le gouvernement australien. L'idée que cette baisse a, à elle seule, "déclenché" les quotas est une lecture trop simpliste de l'histoire, ignorant l'arc narratif plus large de la politique culturelle.
La baisse n'est qu'une scène dramatique, une tension opportune dans l'intrigue, offrant au gouvernement un prétexte pour avancer ses pions.
Le véritable enjeu, le contexte de la création locale, existait bien avant ce déclin, motivé par des pressions constantes des artistes et des débats législatifs.
Imaginez un jardinier qui plante un arbre; la pluie n'est pas la cause de l'arbre, mais un facteur qui aide à sa croissance, de même la crise a aidé à donner de l'élan à une volonté politique préexistante.