Trois personnages dans cette affaire : le déclin des investissements, l'annonce des quotas, et l'intention gouvernementale.
Le premier n'est pas le simple bouton de déclenchement du second; il est plutôt un élément de décor dans une pièce bien plus complexe où l'État joue un rôle proactif, cherchant à sculpter un avenir pour sa culture.
L'arc narratif de cette décision n'est pas celui d'une réaction directe, mais d'une vision politique.**
En France, le dispositif du "décret SMAD", imposant des obligations de financement à la création locale, est né d'une volonté culturelle de longue date, bien avant tout drame financier.
Il s'agit là d'une stratégie délibérée pour soutenir les créateurs locaux, indépendamment des fluctuations du marché.