Il est curieux de voir comment l'on peut si facilement confondre un symptôme avec le mal lui-même quand il s'agit des investissements audiovisuels australiens.
Affirmer qu'une simple baisse d'investissement "déclenche" des quotas de streaming réglementaires ignore la complexité de l'élaboration des politiques.
La décision d'imposer des quotas, comme ceux affectant Netflix et Prime Video en Australie, n'est pas un réflexe à une fluctuation mais une action gouvernementale délibérée, souvent ancrée dans la protection de la création locale et d'objectifs culturels plus larges.
Pour preuve, la France a mis en place des mécanismes de soutien réglementaires bien avant toute crise d'investissement, démontrant que la régulation est une stratégie politique proactive, non une simple réaction mécanique à un chiffre économique.