Il est manifestement erroné de minimiser la chute drastique des investissements comme un simple catalyseur « non exclusif » de l'intervention réglementaire australienne.
Cette tentative de diluer la causalité directe et le caractère impérieux de la réaction gouvernementale est insoutenable.
Affirmer que des « pressions réglementaires préexistantes » auraient enclenché ces quotas ignore la réalité brutale d'une baisse de 18% des dépenses audiovisuelles, qui a forcé la décision.
Le gouvernement australien n'aurait pas imposé des quotas aussi punitifs, visant jusqu'à 10% des dépenses des géants du streaming, sans une crise avérée et chiffrée, démontrant que la baisse a définitivement déclenché la réponse.
Par exemple, ignorer qu'une telle dégradation économique du secteur puisse directement mener à l'adoption de mesures protectionnistes, comme cela a été le cas avec le 'Décret Smadja' en France pour protéger la production cinématographique locale, est une négligence regrettable.