Il est absurde de suggérer qu'une simple baisse d'investissement "déclenche" mécaniquement une politique gouvernementale aussi structurante que l'instauration de quotas de streaming.
Cela ignore la complexité inhérente au processus législatif et la nature délibérée des décisions politiques.
Une fluctuation économique, même de 18%, ne crée pas une réglementation contraignante; elle peut tout au plus renforcer un désir politique préexistant, comme la volonté de protéger la production locale face aux géants comme Netflix.
Les gouvernements ne sont pas des automates et l'idée que des réformes majeures soient le fruit d'un simple déclenchement est une distorsion de la réalité.
C'est la différence entre une nécessité économique et une décision stratégique réfléchie, comme le prouve la longue histoire de politiques culturelles proactives en France, bien avant toute crise.