Avant l'enthousiasme, il faut interroger la conformité: une preuve mathématique établit une relation théorique, non pas une création opérationnelle.
La validité pratique et l'acceptation ne se matérialisent pas d'un coup de crayon.
À titre d'exemple, l'ASIC ou l'APRA en Australie exigeraient des tests de stress rigoureux et une intégration aux cadres de gestion des risques existants pour valider une telle équivalence, avant de la considérer comme "créée" au sens effectif.
Confondre une démonstration théorique avec une validation réglementaire ou une intégration dans les pratiques de marché est un risque que nous ne pouvons pas nous permettre.
Pour les fonds de pension australiens, cela nécessiterait un processus d'approbation strict, prouvant sa robustesse et sa conformité aux normes prudentielles, bien au-delà de la seule équivalence mathématique.